Cote[3] Histoire Naturelle
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Cet intercalaire comporte un brouillon manuscrit (ayant servi à la rédaction d'un passage sur les signes, la ressemblance et le satut réflexif de la fonction signifiante). La page ne comporte pas de titre et commence (et se termine) au milieu d'une phrase. Voici une transcription partielle : "... de renouer avec une théorie de la signification. Tant que le signe était ressemblance, le langage ne pouvait pas être défini par sa fonction signifiante (sauf dans la dimension du commentaire, où le discours signifié ressemble à celui qui manifeste son sens). Maintenant que le signe est un rapport, intérieur à la pensée, entre deux représentations, le langage peut [rature : à nouveau] retrouver [rature : illisible ... une économie nouvelle] la vieille définition par le signe et le signifié qui fut celle des Stoïciens et d'une façon plus générale celle des grammairiens grecs et des scolastiques. Il la retrouve, mais selon une économie nouvelle. Comment une représentation peut-elle en signifier une autre? Comment peut-elle être liée et valoir pour elle? Dans l'ordre des représentations, le pouvoir de signifier est avant tout le pouvoir de rappeler. Ce qui veut dire [rature : rendre] être susceptible de rendre à nouveau présente la représentation : en faire apparaître derechef le contenu, le ranimer [rature : encore] pour qu'il soit encore manifeste. C'est [insert : pouvoir] rendre visibles les trous, les feuilles, les [rature : racines] branches de cet arbre que j'aime ; et c'est de cette manière que [rature : l'idée d'un arbre (et ce] la représentation d'un arbre [rature : a bient...[?]] quand je n'en ai pas sous les yeux est signe des arbres que j'ai vus. [rature : Rappeler] Mais rappeler .../... [rature : veut aussi dire autre chose:] a aussi le pouvoir de substituer à une représentation (nécessairement unique et disparue) une autre qui vaut à sa place, et sur laquelle ou avec laquelle on peut opérer les mêmes [rature : représentation] opérations. Donc le signe fait voir et le signe remplace. [rature : il a un] Pouvoir de manifestation et [rature : ou] pouvoir de substitution. [rature : et en ce sens] Il redouble la représentation, dont il est, dans le temps, comme la perpétuelle instance de rappel. Mais [rature : il n'est] dans ce rôle il n'est pas différent de la représentation elle-même ; [rature : qui est elle aussi] celle-ci est, par nature, pouvoir de manifester ([rature : et en ce sens] toute perception ou affection est donc ici une représentation) et pouvoir [rature : de substituer] indéfini de substitution (car dès que j'ai cessé [rature : une] de me représenter une chose, je peux me représenter cette représentation). Si bien que le signe comme rappel de la représentation n'est [rature : en aucun cas] pas différent de la représentation elle-même ; peut-être parce que la représentation est [ illisible ; souligné. chevauché par le schéma du quadrilatère] essence même, [rature : rappel.] pouvoir de se rappeler : pouvoir de se rendre à nouveau présent le visible, pouvoir de se redoubler indéfiniment elle-même dans la mémoire transparente de la réflexion. Il se peut bien que depuis Platon la métaphysique occidentale de la représentation soit aussi une... "

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Types de documents : fiche thématique

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